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Le travail des enfants dans le monde: des jeunes amputés de leur enfance

Sofia Touchette, Mont Notre-Dame 29 janvier 2019

Présentement, dans le monde, près de 168 millions d’enfants âgés de 5 à 17 ans travaillent, donc pratiquement 1 enfant sur 10, même si c’est illégal. Certains d’entre eux travaillent dans des conditions dangereuses et périlleuses. Ils sont exposés à des situations inimaginables, comme par exemple la prostitution, le trafic de drogue et la guerre. On les oblige à travailler et leur enfance leur est enlevée. Pourquoi y a-t-il des enfants qui doivent subir cette conséquence non méritée? Comment en sont-ils affectés? Quelles sont les solutions possibles pour aider ces enfants malchanceux à se sortir de la misère?

La majorité du temps, les enfants doivent travailler, car leur famille vit dans la pauvreté. Les parents de ces enfants ne peuvent donc pas leur offrir le cadeau de l’éducation, car ce privilège est trop coûteux pour eux. Pour certains, il y a aussi la possibilité que l’école ne soit pas accessible géographiquement. Les parents sont obligés, parfois contre leur gré, d’inciter leurs petits à travailler pour amasser de l’argent pour que la famille puisse survivre. Cela peut aussi être causé par l’absence de certificat de naissance d’un enfant. Ce dernier n’a donc pas de preuve sur lui, comme son âge, ce qui fait en sorte qu’il ne peut se défendre contre une situation juridique concernant le travail comme par exemple l’exploitation illégale d’un jeune en bas de l’âge légal pour travailler, qui est de 14 ou 15 ans, selon le pays. Les parents qui doivent faire travailler leurs enfants, surtout les plus pauvres, ont en général aussi une très faible éducation concernant les séquelles et les effets négatifs que peuvent avoir les enfants obligés de travailler. Ils ont aussi moins de chances de savoir que ce n’est pas légal d’envoyer au boulot un enfant en bas âge et ils ne connaissent pas les bénéfices et les avantages d’aller à l’école.

Les impacts qu’a le travail chez les jeunes enfants contraints à travailler, surtout sur les filles, sont souvent irréversibles et atroces. Saviez-vous que 1 fille sur 3 et 1 garçon sur 7 subissent des violences sexuelles dans le cadre de leur travail dans le monde selon Plan International?

Saviez-vous que 1 fille sur 3 et 1 garçon sur 7 subissent des violences sexuelles dans le cadre de leur travail dans le monde selon Plan International?

Cette situation insensée peut mener à de graves dangers pour leur santé, comme la grossesse précoce et les maladies transmissibles lors d’une activité sexuelle, tel que le VPH, qui peut parfois être mortel. Les circonstances dans lesquelles 85 millions d’enfants travaillent sont dangereuses pour eux: il peuvent respirer de l’air plein d’impuretés et manipuler des substances chimiques mauvaises pour leur santé. Certains de leurs travaux consistent aussi à transporter de lourdes charges et ils peuvent aussi comprendre l’utilisation d’outils périlleux. Ils sont soumis à plein d’autres formes de violence également. Pour n’en nommer que quelques-unes, il y a de la violence physique, morale, agressive, etc.  Les enfants perdent aussi toute la liberté de pouvoir diriger leur avenir dès qu’ils commencent à travailler. Sans éducation, ils ne peuvent pas aller très loin et ils ne peuvent avoir un cheminement scolaire comme le nôtre à cause de leur boulot. Il y a non seulement des effets négatifs sur les petits, mais aussi sur leur communauté et sur leur pays. Leur labeur peut engendrer un important empêchement de développement économique et social.

Si ce problème cause tant de dommages, qu’avons-nous fait pour essayer de le résoudre? Certaines solutions ont étés mises en place. Par exemple, certaines organisations internationales, telles que Plan International et UNICEF, sensibilisent les familles et les employeurs sur les lois d’employeur et comment le dur labeur des enfants peut affecter négativement les jeunes. Ces derniers ont aussi recours à une explication sur leurs droits, et parfois même la mise sur pied d’un groupe de parole. Une des autres solutions était de faire des interventions, comme créer différents comptes d’épargne pour faire accroître les revenus des parents, pour que leurs petits ne soient pas obligés de travailler. Une autre solution est la réinsertion dans l’éducation en leur apportant de l’aide et du soutien pour qu’ils puissent se rattraper avec les autres gens de leur âge et on les protège pour ne pas qu’il soient victimes d’intimidation ou de discrimination.

Nous pouvons aussi aider les organisations internationales qui essaient de tout coeur de régler ce problème grandissant.  Voici quelques idées de gestes qui seraient très appréciés. Nous pouvons essayer d’arrêter d’acheter des produits faits par des enfants. Consultez les liens qui suivent pour plus d’information. Pour faire un don pour l’organisation UNICEF, visitez le https://www.unicef.fr/don-unicef. Pour parrainer un enfant dans le besoin, visitez le https://www.plan-international.fr/soutien/don/parrainer-un-enfant.

Chaque geste, petit ou grand, peut faire une différence dans la vie de ces jeunes amputés de leur jeunesse. 

Sofia Touchette Mont Notre-Dame
Je me présente Sofia Touchette et je suis en secondaire 1. J’ai toujours voulu faire […]